L’ancien président sénégalais poursuit sa tournée internationale pour briguer le poste de
Secrétaire général des Nations unies. Après une série de rencontres sur le continent
asiatique, il a été reçu à Athènes ce 2 juillet pour évoquer l’avenir du multilatéralisme.
Le calendrier s’accélère et l’empreinte internationale s’affirme. Dans la perspective du
renouvellement à la tête du secrétariat général de l’ONU, Macky Sall déploie une stratégie
diplomatique d’envergure globale. Conscient que le prochain dirigeant de l’organisation
devra être un grand rassembleur capable de dialoguer avec toutes les régions du monde,
l’ancien chef d’État sénégalais multiplie les échanges au plus haut niveau.
Après avoir initié une importante campagne de consultations en Asie courant juin – marquée
notamment par un échange particulièrement chaleureux avec le ministre chinois des Affaires
étrangères, Wang Yi –, une étape stratégique pour consolider ses appuis au-delà de ses
sphères d’influence traditionnelles, c’est désormais en Europe que Macky Sall pose ses
jalons. Ce jeudi 2 juillet 2026, il a ainsi été chaleureusement reçu à Athènes par le Premier
ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, en présence du chef de la diplomatie hellénique, Giórgos
Gerapetrítis.
Au cœur de ces entretiens : la relance de la coopération pour le développement et la
nécessité d’optimiser l’action internationale. Le candidat a pu souligner une belle
convergence de vues avec ses hôtes sur le rôle incontournable que doit jouer l’ONU
aujourd’hui. Le choix de la Grèce, pays carrefour entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient,
illustre parfaitement la volonté de Macky Sall de placer le renouveau du multilatéralisme au
centre de son projet institutionnel.
Cette dynamique met en lumière une méthode bien rodée : bâtir des ponts solides entre les
pays émergents et les partenaires occidentaux ou asiatiques. Son expérience remarquée à
la présidence de l’Union africaine et sa participation active, durant plus d’une décennie, aux
grands sommets mondiaux lui confèrent aujourd’hui une assise indéniable.
En tissant méticuleusement cette toile d’alliances intercontinentales, l’homme d’État
démontre qu’il possède non seulement le réseau, mais surtout la stature d’un véritable
médiateur global. Une incarnation du leadership diplomatique moderne, prêt à guider les
Nations unies vers une gouvernance plus inclusive et concertée.

Ecole de journalisme à Tunis, je traite de beaucoup de sujets liés à l’actualité de mon continent de coeur : Economie, Marché, Politique et Santé … je m’intéresse à tout et à tout le monde.












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